


« Depuis tout à grosse chatte poilue, je tourne en rond dans mon lit et je n'arrête pas de penser à toi. Reprenant mes galeries gratuites femmes poilues, je me sentis quelque peu honteux : ça faisait longtemps que je ne m'étais pas masturbé, plus depuis que j'étais avec mon amie. La journée qui jeune chatte poilue, une question me trotta dans la tête : qui étaient donc mes « obsédés » de voisins ? Sur les tables du restaurant de l'hôtel, je guettai les clés qui traînaient.
Je contemplais son corps musclé, ses fesses fermes, sa verge encore gonflée. Je suis responsable de la bibliothèque d'une école primaire. Mardi soir... J'étais habitué à une poitrine belle mais menue, et c'est un véritable fantasme, une masse douce et chaude qui me caressait le torse au travers de la chemise de nuit et me narguait là, à portée de main. Sans réfléchir une minute je me retournais, mais plus par jeu que par pudeur, au dernier moment j'eus le réflexe de me cacher le bout de mes seins avec mes mains. Elle patientait malgré son désir visible que je la prenne tout simplement ! N'insistant pas, je remontai enfin jusqu'à son visage pour l'embrasser fougueusement. Je ne sais trop quoi. Je caressais ses seins avec mes deux mains et avec ma langue, ses tétons étaient durs et assez gros, je les mordillais avec mes dents et mes lèvres. L'heure n'avance pas. Je passais la langue sur le pourtour du gland, en savourant la douceur soyeuse et le goût fort, la dardant à sa base, à la frontière de la peau.
Le dernier femme poilue com, celui de la nuit, n'a pour vocation que de surveiller. Je n'avais jamais vu une aussi grosse poitrine, mis à part dans les films, et je me penchai sur eux pour les honorer. Je l'imagine...
Je restais un instant immobile, et sa verge toujours enfouie au fond de ma bouche, les yeux mi-clos, je me mis à avaler sa liqueur à petites gorgées gourmandes, pour la première fois je goûtais le plaisir d'un homme. Elle me fit un massage au niveau du dos, en mettant de la pression avec ses mains dans les endroits les plus sensibles.
Hypocritement, je rappelai à Karine qu'elle était mariée et qu'elle avait des enfants. Je ne savais plus trop ce qui m'arrivait, un désir fou monta en moi. Il m'attrape les cheveux et m'indique d'aller plus vite. - Et vous vous êtes trompé. - J'ai appris que la machine qui est en relation avec le satellite qui envoi les messages à la Terre n'était gardée la nuit que par une photos femmes poilues, juste une fille, on va prétexter un stage pour que tu puisse l'approcher. - Voltura, notre colonie est en train de régresser, on ne construit plus rien comme avant, on ne sait plus rien réparer, et quand je dis plus rien ce n'est plus rien, il n'y même plus moyen de trouver un parapluie.
Merde, je n'avais pas choisi la bonne tactique, tant pis, les tactiques c'est comme les culottes, c'est fait pour en changer.
Je m'approche doucement de son corps. - Allons-y. - Non, les machines à moissonner fonctionnent de plus en plus mal, il nous faut quinze personnes là où il en fallait deux, et on manque d'expériences et d'outils. Un moment après, il vint à nouveau auprès de moi. Mais l'autre ne se contrôlait plus, j'esquivais la gifle, m'enfermait dans la salle de bain, pris une douche express, filait m'habiller un peu n'importe comment et me précipitais dehors. Elle avait 20 ans (en équivalences terriennes) , 1 m 75 et 55 kilos, cheveux très bruns mi-court, la peau plutôt foncée, les traits réguliers et des yeux pétillants noirs, de belles formes bien mises en valeur.