


Je pensai à mon amie Qu'allais-je lui dire ? Mais rien bien chattes velues gratuit, puisqu'elle n'en saurait rien Je l'espérai en tout cas. Elle s'approcha de mon propre grosses femmes poilues, le palpa par-dessus la culotte, puis fit glisser cette dernière.
Je me nomme Kalya, je suis blonde, aux yeux bleus, après deux siècles de métissage, il ne devrait pas rester de blonds, mais il paraît que mes gènes ont été trafiqués, peut-être est ce pour cela que parfois j'ai des idées bizarres. Je savais qu'elle était sexe chattes poilues, qu'elle avait des enfants, et qu'elle savait que j'était amoureux de mon amie, ce qui me rassurait quant à nos rapports. Il paraissait apprécier la chose, et sa verge commença à nouveau à gonfler contre mes fesses. Sauf le fait de pouvoir vendre.
Après m'être femme mure poilue, je me levai sans m'attarder auprès de Karine. J'avais envie d'elle régulièrement, mais elle n'avait plus ce désir.
Je compris plus tard, qu'elle ne voulait pas que le scandale retombe sur son père. - Ok. Je contemplais son corps musclé, ses fesses fermes, sa verge encore gonflée. Je le fais, ses seins sont donc toujours cachés. Hum, que c'est bon ! Elle aimait ça, avait ses deux mains sur ma nuque et me tirait les cheveux. Dix secondes après le bruit strident de ma sonnette retentissait dans mon appartement. Ainsi, je lui explique ou plutôt je commente mon travail ! Elle semble plus intéressée que tout à l'heure, entre deux on parle un peu de tout et de rien. D'habitude tu as toujours beaucoup d'imagination et là tu n'en as plus. Et là, je pris conscience que les nuits endiablées que j'avais vécu avec ma chérie, nos ébats ici ou là me manquaient. L'humidité de mon entre jambe ne séchait pas, bien au contraire.
- Ne soyez pas si pressé. Je vais jouer avec ton petit trou. A présent, c'était fini.
- Et c'est le fait d'avoir ... Ils s'étaient engagés chacun à faire au moins quatre enfants, condition qui seule permettrait de verser un pactole à leurs familles restées sur la Terre.
Dans ma tête, une tempête d'angoisse s'était levée. Lorsque je parvins à ses fesses, je constatai avec plaisir qu'elles étaient tout aussi fermes et m'y attardait quelques instants. Elle enleve son pantalon, laissant apparaître une culotte noire qui sans doute se voulait sexy. Le dernier quart, celui de la nuit, n'a pour vocation que de surveiller. Mais dans une sorte de panique honteuse, je ne trouvai pas de solution et allai ouvrir la porte, espérant qu'avec la pénombre, on ne verrait pas mon sexe encore dressé, et qu'il aurait le temps de retomber. Et puis ça c'est fait naturellement, dans la foulée, nos yeux se sont fixés, nos bouches se sont collées et nos langues se sont entremêlées. Ce contact m'excita très fort, mon sexe reprit le peu de vigueur qu'il avait perdu et je me remis à aller et venir avec un effort redoublé. - Interdit de dire du mal. Je fus stupéfait : c'est un couple de septuagénaire qui sortit ! ! ! Je n'arrivai pas à y croire, il devait y avoir une explication. Je dus la guider un peu, mais à peine « plus haut, plus vite, moins vite, plus fort » je sentis le plaisir venir, je contractais mes muscles laissant venir l'onde de jouissance et j'éclatais. Cette année ça ira chatte tres poilue, mais si la situation ne s'arrange pas, on va carrément vers une situation de famine. Lorsque je revins dans la chambre, Karine avait rajusté sa chemise de nuit. Elle me fait un sourire de chatte et rajoute : Si ça te tente, je peux te le faire maintenant. Et c'est mon rival qui va pouvoir en profiter.