


Ma femme poilue nue, comme étrangère au reste de mon corps s'empara timidement de l'engin. Je compris plus femmes aux aisselles poilues, qu'elle ne voulait pas que le scandale retombe sur son père. Mais c'est avec le sourire qu'elle me fit cette réponse ! J'ai pris ça pour un début jeune fille poilue, alors j'ai commencé par lui passer la main dans les cheveux, je lui est caressé le corps, les cuisses, le dos, le ventre, les seins.
Elle enleve son pantalon, laissant apparaître une culotte noire qui sans doute se voulait sexy. Son visage exprimait le plaisir quel pouvait y prendre. Ainsi, je lui explique ou plutôt je commente mon travail ! Elle semble plus intéressée que tout à l'heure, entre deux on parle un peu de tout et de rien. Ils étaient allongés l'un sur l'autre. Pour moi, c'était de la sexualité au rabais, quelque chose que l'on fait lorsqu'on ne peut pas faire l'amour avec une fille. - Et c'est là-bas que l'on a essayé de la tuer. - Ah ! Kalya, tu vas avoir une stagiaire avec toi pendant quelques jours ! M'annonce le chef. Dans le lit... La journée qui suivit, une question me trotta dans la tête : qui étaient donc mes « obsédés » de voisins ? Sur les tables du restaurant de l'hôtel, je guettai les clés qui traînaient. - Pourquoi, pas ; ça me ferait du bien. On parle de nos goûts, en film, en musique, et elle me dit qu'elle a de la musique terrienne chez elle, du Mozart et du Duke Ellington. Cette dernière emboîta le pas de son père et il se rendirent jusqu'à la lisère de la ville, là il gravirent une colline de verdure, puis s'assirent dans l'herbe grasse.
Une chatte, qui goûtait bon et dont j'aimais l'odeur un peu forte. Elle avait 20 ans (en équivalences terriennes) , 1 m 75 et 55 kilos, cheveux très bruns mi-court, la peau plutôt foncée, les traits réguliers et des yeux pétillants noirs, de belles formes bien mises en valeur.
Nos lèvres continuaient de se presser l'une contre l'autre, nos langues tournoyant dans un maelström de passion. Il pleuvait ce soir sur Ferkedoz, et c'est recouverte d'un grand imperméable à large capuche que j'arrivais au central vers 25 h 20, (heure locale), je salue mon chef et les employés du quart précédent qui ne sont pas encore partis.
- Si, mais en gros. Voilà qui ne m'occupe pas à plein temps
C'est pour cela qu'on me laisse aussi tout un travail assez ingrat, mettre en carton les appareils non urgent à réparer, les ressortir quand ils reviennent de la réparation, faire en sorte que le local soit propre et même alimenter l'appareil à boisson. Je passais la langue sur le pourtour du gland, en savourant la douceur soyeuse et le goût fort, la dardant à sa base, à la frontière de la peau. Reprenant mes esprits, je me sentis quelque peu honteux : ça faisait longtemps que je ne m'étais pas masturbé, plus depuis que j'étais avec mon amie. L'eau coule sur nos visages. Je sentais ses mains saisir mes épaules et m'exécutant, je posais mon torse sur le rebord du lit.
Sa hampe frottait le fond de ma raie, massait mon anus, me procurant un trouble étrange. - Puis-je appeler la métropole. Chacun d'entre nous cherchait du regard les coupables, n'osant en parler de peur que l'autre soit concerné ! Mais nos regards inquisiteurs nous avaient convaincus qu'aucun de nous ne trempait dans cette affaire. Je suis plutot petite, mais assez proportionnée ma peau est très pâle, mes seins moyens et mes fesses charnues. Ils s'embrassaient tendrement. Un orgasme intense me secoua et je m'effondrai sur ma maîtresse, le visage contre ses merveilleuses mamelles. Des relations comme ça, ça se cultive et peut-être qu'elle pourra m'obtenir un poste plus intéressant que d'aller faire le zouave chez les blaireaux du centre de communication.
Je voulais qu'elle mette ses mains partout sur mon corps, j'étais prête à me donner entièrement à elle. Sentant qu'il allait jouir, ma caresse se fit plus pressante et, au moment où il allait atteindre l'orgasme, j'avalai son sexe d'un coup jusqu'à ce qu'il heurte le fond de ma gorge. Je l'imagine... - Jamais entendu parler. Elle vint le soir même lorsque, de nouveau couché, j'entendis de nouveau les cris de plaisir poussé par la femme. Ces petits seins me narguent. Un moment après, il vint à nouveau auprès de moi. il ...
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