


Sans parler du fait que quelque part au fond de photo de chatte poilue, nous nous demandions, mi-énervés mi-excités, si nous aurions à nouveau droit au concert de râles de plaisir. Drôle de sensation que d'entendre une fille jouir sans la voir ni la toucher ! ! ! Petit à belles chattes poilues, je me pris à la désirer et, fantasmes aidant, du fond de mon lit, la lumière éteinte, je l'imaginait, cette petite garce, d'ailleurs très mignonne, venir me demander de partager leurs ébats. Avec difficulté, je lui expliquai la situation. Elle me demanda de fermer mes yeux, ce que je fis.
Chacun enjolive ta mémoire. mais un rêve qui est une prison. Enfin, je fais tout cela en musique, je ne me plains pas, il y a plus malheureuse que moi. Sa bouche cherche ma langue.
Quant au poste d'administrateur central prévu pour régenter tout ce petit monde, il n'existait plus. La nuit passe, elle ne me reparle plus de massage.
Il paraissait apprécier la chose, et sa verge commença à nouveau à gonfler contre mes fesses. On parle de nos goûts, en film, en musique, et elle me dit qu'elle a de la musique terrienne chez elle, du Mozart et du Duke Ellington. - Peut-être. Le quart s'est passé normalement, sauf que j'y est allé de ma crise de larme et qu'elle a su me consoler. Humainement correct ! .... Je la désirai fortement, je voulais la caresser, la sucer, la lécher
Karine se laissa glisser sur le côté pour me laisser enfiler le préservatif. Faisant le tour des chambres occupées par nos collègues, nous trouvâmes rapidement nos « chauds lapins ». Martin doit être en légitime défense. Cette fille à un côté électrique, rien que le bout de ses doigts sur mes joues ça me fait des trucs pas possibles
Elle n'a pas renouvelé ses pitreries à propos de la machine de communication avec la Terre, c'était donc une tocade. La moindre bavure sera mortelle. Hypocritement, je rappelai à Karine qu'elle était mariée et qu'elle avait des enfants. - Oui madame. - Je dois être folle, combien de fois j'ai pensé à ce truc dans mes fantasmes, mais jamais je n'aurais pensé que je le réaliserais. Au bord de l'étouffement, j'arrivais à ouvrir complètement le peignoir.
Ils s'étaient engagés chacun à faire au moins quatre enfants, condition qui seule permettrait de verser un pactole à leurs familles restées sur la Terre. Je travaille au central de communication, celui-ci est situé dans la plus grande ville de la colonie, à Ferkedoz. Ma queue se dresse et vient se loger entre ses cuisses. Je voulais qu'elle me chevauche, l'une de mes positions favorites, pour pouvoir voir ses seins alors qu'elle me ferait l'amour, pour que je puisse les saisir à pleines mains et les embrasser tandis qu'elle m'engloutirait au fond de son sexe en se déhanchant
Mais non ! Karine voyait les choses autrement et je désirai trop jouir pour perdre du temps en tergiversation. Un petit mot : 'je sais que tu aimes avoir les couilles compressées alors enfile vite ton slip en latex.
Rendu à la chambre de son auberge (du grand luxe !), Elle me fait asseoir dans le canapé, elle branche Mozart ! Je suis effarée, c'est quoi cette musique de dingue ? Mais au bout de cinq minutes je commence à apprécier. Brusquement plein de remords, de regrets, je me relevai doucement, extrayant mon pénis encore dur de ce sexe brûlant qui m'avait accueilli si chaleureusement. Merde, je n'avais pas choisi la bonne tactique, tant pis, les tactiques c'est comme les culottes, c'est fait pour en changer. il ... Martin ne répond pas. J'accélérai la cadence, me laissant aller à mon plaisir sans plus me soucier d'elle. Pourtant, nous étions quasiment les seuls occupants de l'hôtel. Je pensai à mon amie
Qu'allais-je lui dire ? Mais rien bien sûr, puisqu'elle n'en saurait rien
Je l'espérai en tout cas. Mais dans une sorte de panique honteuse, je ne trouvai pas de solution et allai ouvrir la porte, espérant qu'avec la pénombre, on ne verrait pas mon sexe encore dressé, et qu'il aurait le temps de retomber. Passant ma main sous le tissu, je la remontai doucement, caressant une peau douce qui recouvrait ses jambes musclées.
Je retire sa main. « Il vaut mieux que l'on se couche, maintenant, sinon, demain, ça va être dur ! ». Nicole écarte ses lèvres intimes pour qu'il puisse admirer sa féminité rose et humide. Ses dents continuent à torturer le lobe de mon oreille.