


Nos lèvres continuaient de se presser l'une contre chatte poilu, nos langues tournoyant dans un maelström de passion. Le jeune fille poilue, j'évitai Karine, je n'osai même pas la regarder. Je savais qu'elle était grosses chattes velues, qu'elle avait des enfants, et qu'elle savait que j'était amoureux de mon amie, ce qui me rassurait quant à nos rapports. - J'ai appris que la machine qui est en relation avec le satellite qui envoi les messages à la Terre n'était gardée la nuit que par une grosse chatte poilu, juste une fille, on va prétexter un stage pour que tu puisse l'approcher. La nuit , elle ne me reparle plus de massage.
enfin ... - Pourquoi, pas ; ça me ferait du bien. Mais cela me semble tellement irréel. Hum, que c'est bon ! Elle aimait ça, avait ses deux mains sur ma nuque et me tirait les cheveux. - Voltura, notre colonie est en train de régresser, on ne construit plus rien comme avant, on ne sait plus rien réparer, et quand je dis plus rien ce n'est plus rien, il n'y même plus moyen de trouver un parapluie.
Personnellement, je préfère voir une femme dormir nue ou à défaut, j'apprécie qu'elle porte une tenue de type T-shirt/boxer, sexy ou non. Du bout de la langue, je suivis le fil reliant la calotte soyeuse au fruit violet s'épanouissant au bout de sa tige. Elle enleva également son haut, dévoilant un joli soutif en dentelle. Je serais donc son initiatrice, cela devenait dangereus, une petite folie, personne n'en saurait rien, une liaison durable, c'était autre chose
mais bon
Je lui demandais de se mettre tête bêche afin que nous puissions continuer de nous donner du plaisir mutuellement en position de soixante neuf.. - Une jupe courte mais pas trop. Cette dernière emboîta le pas de son père et il se rendirent jusqu'à la lisère de la ville, là il gravirent une colline de verdure, puis s'assirent dans l'herbe grasse. Mais c'est avec le sourire qu'elle me fit cette réponse ! J'ai pris ça pour un début d'acquiescement, alors j'ai commencé par lui passer la main dans les cheveux, je lui est caressé le corps, les cuisses, le dos, le ventre, les seins. Durant le reste de la semaine, ils remirent ça tous les soirs et nous, nous les guettions le lendemain matin, le sourire au lèvres, lorsqu'ils arrivaient en retard aux cours, la mine défaite. Elle patientait malgré son désir visible que je la prenne tout simplement ! N'insistant pas, je remontai enfin jusqu'à son visage pour l'embrasser fougueusement. Elle me fait un sourire de chatte et rajoute : Si ça te tente, je peux te le faire maintenant. Je n'avais jamais vu une aussi grosse poitrine, mis à part dans les films, et je me penchai sur eux pour les honorer. Et là, je pris conscience que les nuits endiablées que j'avais vécu avec ma chérie, nos ébats ici ou là me manquaient. Elle ferme les yeux et s'introduit deux doigts dans le conduit brûlant. bon ...
Rentré chez moi vers 7 heures je ne savais pas trop pourquoi j'étais si excitée, j'ai fais l'amour comme une sauvage avec Lucien, mon compagnon qui ne comprenait pas cet accès de sexe furieux. On va la faire suivre et sa chambre est sur écoute. - Penche-toi. Je me laissai désormais aller à la passion, sentant une excitation depuis trop longtemps contenue, monter en moi. Je sentais sa chaleur contre mon dos, son souffle sur ma nuque. mais c'était le bon reflex. Il l'embrasse en caressant doucement le visage de la jeune femme. Je te rappelle ... - Ça se fait ! Mais je ne veux pas te brusquer, ne parlons plus de ça et continue ce que tu étais en train de faire.
Je n'ose toucher cette poitrine qui m'attire. Avec difficulté, je lui expliquai la situation. Je n'ai pas faim. - Bonjour Anita. Et trois équipes de jour se relaient afin de tester tout cela, et éventuellement de réparer ce qui doit l'être. Un jet chaud lui montre qu'elle apprécie.
Paul ne laisse rien s'échapper de mon jus de fruit exotique.
Drôle de sensation que d'entendre une fille jouir sans la voir ni la toucher ! ! ! Petit à petit, je me pris à la désirer et, fantasmes aidant, du fond de mon lit, la lumière éteinte, je l'imaginait, cette petite garce, d'ailleurs très mignonne, venir me demander de partager leurs ébats. - Je n'aurai jamais imaginé revoir cela. - .... je sais...
Elle s'approcha de mon propre sexe, le palpa par-dessus la culotte, puis fit glisser cette dernière. Lorsque je revins dans la chambre, Karine avait rajusté sa chemise de nuit.