


Et poilue chatte, je pris conscience que les nuits endiablées que j'avais vécu avec ma chérie, nos ébats ici ou là me manquaient. Je n'avais jamais vu une aussi grosse photos chatte poilue, mis à part dans les films, et je me penchai sur eux pour les honorer. - Je ne sais pas ce qui est femme mure poilue, mais toi tu retardes, je suis une femme libre, figure-toi que je suis invitée au resto par la fille du bourgmestre de Sonogourad.
- Voltura, notre colonie est en train de régresser, on ne construit plus rien comme avant, on ne sait plus rien réparer, et quand je dis plus rien ce n'est plus rien, il n'y même plus moyen de trouver un parapluie. Je me laissai désormais aller à la passion, sentant une excitation depuis trop longtemps contenue, monter en moi. La journée qui suivit, une question me trotta dans la tête : qui étaient donc mes « obsédés » de voisins ? Sur les tables du restaurant de l'hôtel, je guettai les clés qui traînaient. - Je ne connais que le prénom. - Attendez ... Au petit matin, je fus réveillé non pas par mon réveil mais par mes charmants voisins qui avaient remis ça
Décidément, ils avaient passé la nuit à baiser ! ! ! Je me levai de mauvaise humeur mais la vision de mes camarades de stage me rendit le sourire. éternellement. Je pris le temps de récupérer, puis tous mes remords me revinrent en plein visage. Personnellement, je préfère voir une femme dormir nue ou à défaut, j'apprécie qu'elle porte une tenue de type T-shirt/boxer, sexy ou non. Le système politique variait assez d'une ville à l'autre mais dans tous les cas les bourgmestres dirigeait les villes, que ce soit de façon autoritaire ou avec l'aide de conseils plus ou moins potiches. Et puis ça c'est fait naturellement, dans la foulée, nos yeux se sont fixés, nos bouches se sont collées et nos langues se sont entremêlées.
Mes mains, jusque là intimidées, descendirent lentement le long de son dos jusqu'à ses reins, puis le long de ses fesses pour atteindre ses cuisses. J'attendais que ça, je commençais à mouiller comme ce n'est pas permis. - Non. Sentant qu'il allait jouir, ma caresse se fit plus pressante et, au moment où il allait atteindre l'orgasme, j'avalai son sexe d'un coup jusqu'à ce qu'il heurte le fond de ma gorge. Nous sommes une Sarl et nous n'avons plus qu'un seul associé.
Laisse la filer. Du bout de la langue, je suivis le fil reliant la calotte soyeuse au fruit violet s'épanouissant au bout de sa tige.
Je savais qu'elle était mariée, qu'elle avait des enfants, et qu'elle savait que j'était amoureux de mon amie, ce qui me rassurait quant à nos rapports. Je suis dans le petit snack avec Marc. Il se lève et range le désordre dans la pièce. En même temps, je posai une main sur l'autre pour le caresser tendrement. Le troisième jour, Karine, Fred, Didier et moi finîmes par en parler. - Pourquoi, pas ; ça me ferait du bien. « Depuis tout à l'heure, je tourne en rond dans mon lit et je n'arrête pas de penser à toi. L'étau brûlant resserre ses petites mains vicieuses sur son gland qui le brûle de bonheur. Elle m'avoua que toute la nuit durant, elle n'avait eu qu'une envie : me rejoindre dans mon lit pour me faire l'amour à nouveau. - Oui madame. Martin doit être en légitime défense. Sans réfléchir une minute je me retournais, mais plus par jeu que par pudeur, au dernier moment j'eus le réflexe de me cacher le bout de mes seins avec mes mains. je ne vais pas tenir très longtemps.
- Arrête stp.
Je n'appréciai pas trop ce contact, trop habitué aux jeux doux, plus érotiques, de ma langue avec celle de mon amie. Anita et Martin vont débarquer tout à l'heure à Roissy vers 8h15. Je passais la langue sur le pourtour du gland, en savourant la douceur soyeuse et le goût fort, la dardant à sa base, à la frontière de la peau. Ainsi, je lui explique ou plutôt je commente mon travail ! Elle semble plus intéressée que tout à l'heure, entre deux on parle un peu de tout et de rien. Et c'est mon rival qui va pouvoir en profiter.
Le lendemain, j'évitai Karine, je n'osai même pas la regarder. Anita vomit et se sauve dans la cabane. - On ne joue pas avec la vie comme avec un résultat de football. Il m'a complimenté sur ma jupe. Le dernier quart, celui de la nuit, n'a pour vocation que de surveiller. Je l'emmène à la maison.